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                <title>AlexandreMathi</title>
                <dc:creator>AlexandreMathi</dc:creator>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 08:24:31 GMT</pubDate>
                <description>Modification de &lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?AlexandreMathi&quot; data-tag=&quot;AlexandreMathi&quot; data-method=&quot;&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;AlexandreMathi&lt;/a&gt; (&lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?AlexandreMathi/revisions&quot; data-tag=&quot;AlexandreMathi&quot; data-method=&quot;revisions&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;historique&lt;/a&gt;) --- par AlexandreMathi</description>
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                <title>YohannLeBroch</title>
                <dc:creator>YohannLeBroch</dc:creator>
                <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 10:08:33 GMT</pubDate>
                <description>Modification de &lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?YohannLeBroch&quot; data-tag=&quot;YohannLeBroch&quot; data-method=&quot;&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;YohannLeBroch&lt;/a&gt; (&lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?YohannLeBroch/revisions&quot; data-tag=&quot;YohannLeBroch&quot; data-method=&quot;revisions&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;historique&lt;/a&gt;) --- par YohannLeBroch&lt;br /&gt;
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&lt;b&gt;Ajouts:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;additions&quot;&gt;{&quot;bf_titre&quot;:&quot;Yohann LE BROCH&quot;
bf_nom&quot;:&quot;LE BROCH&quot;
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date_creation_fiche&quot;:&quot;2026-03-04 11:02:44&quot;
date_maj_fiche&quot;:&quot;2026-03-04 11:08:33&quot;}&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Suppressions:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;deletions&quot;&gt;{&quot;bf_titre&quot;:&quot;Yohann Le Broch&quot;
bf_nom&quot;:&quot;Le Broch&quot;
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                <title>HistoireMjc</title>
                <dc:creator>Laurent Costy</dc:creator>
                <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 08:33:12 GMT</pubDate>
                <description>Modification de &lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?HistoireMjc&quot; data-tag=&quot;HistoireMjc&quot; data-method=&quot;&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;HistoireMjc&lt;/a&gt; (&lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?HistoireMjc/revisions&quot; data-tag=&quot;HistoireMjc&quot; data-method=&quot;revisions&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;historique&lt;/a&gt;) --- par Laurent Costy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Comparaison de &lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?HistoireMjc&amp;amp;time=2026-03-03+09%3A33%3A12&quot;&gt;2026-03-03 09:33:12&lt;/a&gt; à &lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?HistoireMjc&amp;amp;time=2026-03-03+08%3A52%3A14&quot;&gt;2026-03-03 08:52:14&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Ajouts:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;additions&quot;&gt;C’est, semble-t-il, à Chamarges qu’a été conçu et expérimenté par les stagiaires le fameux Conseil de Maison permettant à chaque jeune de prendre des responsabilités au quotidien, de développer des activités avec l’aide pédagogique du chef de maison. Mais dès 1943, les maisons des jeunes vont prendre des distances avec le gouvernement de Vichy et le Secrétariat Général à la Jeunesse.
Le journal des chefs de maison, &quot;fenêtre ouverte&quot;, ne sera plus édité à Vichy mais à Lyon sous la responsabilité de l’Association nationale des Maisons des Jeunes que préside M.ANDRE, par ailleurs vice-président de la Mutualité française. Sur le terrain, certaines maisons ont une double vie. À Caen, l’Office de la Jeunesse, animé par Édouard Colin, joue un rôle social et reste, avec son restaurant et son centre d’accueil, au service des jeunes. Mais en même temps, il sert de camouflage aux mouvements de jeunesse dissous par l’occupant et apporte l’aide nécessaire à ceux qui veulent se soustraire à la déportation et au travail obligatoire.
La République des Jeunes se réunit pour la première fois à Lyon le 4 octobre 1944. Elle est composée de représentants de mouvements de jeunesse (Auberges de Jeunesse, Éclaireurs de France), d’organisations syndicales (C.G.T. et C.G.A.) et de mouvements de résistance (Forces Unies de la Jeunesse Patriotique). Puis viendront s’y adjoindre les Jeunesses Socialistes, l’Union de la Jeunesse Républicaine de France, la Ligue de l’Enseignement, le Syndicat National des Instituteurs, l’Association Catholique de la Jeunesse Française et les Scouts de France.
Les Maisons des Jeunes semblent donc, dans l’euphorie de la Libération, promises à un bel avenir, d’autant que dans sa circulaire du 13 novembre 1944, Jean Guehenno, alors directeur des mouvements de Jeunesse et de la culture populaire, écrit : &quot;Nous voudrions qu’après quelques années, une maison d’école au moins dans chaque ville ou village soit devenue ’une maison de la culture’, une ’maison de la jeune France’, un ’foyer de la nation’, de quelque nom qu’on désire la nommer, où les hommes ne cesseraient plus d’aller, sûrs d’y trouver un cinéma, des spectacles, une bibliothèque, des journaux, des revues, des livres, de la joie et de la lumière. Cette maison serait en même temps une maison des jeunes&quot;.
Passée l’euphorie de la Libération, la République des Jeunes connaît de graves difficultés. Financières d’abord : les subventions sont réduites et ne sont versées qu’avec beaucoup de retard. Structurelles également : dès le début de 1945, la République des Jeunes est marquée par des dissensions puis par une crise grave. De nombreux mouvements, qui la composent manifestent leur scepticisme, voire leur opposition, en particulier la Ligue de l’Enseignement et le Syndicat National des Instituteurs. Dans ces conditions, la République des Jeunes n’a plus de raison d’être, sinon à se transformer radicalement pour devenir une institution de jeunesse parmi d’autres. La crise sera dénouée et des perspectives nouvelles définies grâce, en partie, à la nomination d’Albert Léger au poste de Délégué Général en janvier 1946, André Philip lui même étant trop pris par ses responsabilités de ministre de l’Économie et des Finances dans les gouvernements, Goulin, Blum, puis Ramadier (janvier 1946 - mai 1947).
C’est donc fort du travail accompli, des restructurations opérées et de la légitimité de l’Etat qu’André Philip peut s’adresser À M.Naegelen, ministre de l’Éducation Nationale, lors de l’assemblée générale constitutive de la FFMJC et faire état de cette démarche éducative de liberté. c’est à dire de rejet de tout paternalisme, autoritarisme et étatisme au profit de la diversité la plus grande des idées, des initiatives et des activités, de laïcité également &quot;entendue dans un sens positif&quot; en faveur &quot;de l’esprit démocratique&quot;, enfin de &quot;recherche de la vérité dans l’esprit d’humilité qui est celui de la véritable recherche scientifique...&quot; Dans sa réponse, le ministre de l’Éducation Nationale relève cette conception avancée de la laïcité et de la liberté porteuse d’avenir et de lumière : &quot;Laïcité, cela signifie pour nous respect de toutes les opinions, de toutes les croyances (...). Vous avez le droit et je dirais que vous avez le devoir de les confronter. Il n’est pas de véritable liberté s’il n’est pas de confrontation des idées et des croyances (...). Lorsque vous créez une de vos maisons des jeunes dans quelqu’un de nos faubourgs, dans quelqu’un de nos villages, vous allumez un feu. Faites-en jaillir le plus possible et si vous ne voyez pas l’aurore, un jour ils se seront rejoints et l’aurore resplendira sur l’humanité&quot;.
====Les maisons des jeunes et de la culture : enfants chéris du gaullisme====
Cette période de lente progression marquée par un combat de tous les instants, est aussi une période de recherche, d’expérimentation et de maturation dont la revue &quot;Pas à Pas&quot; se fait l’écho : la pédagogie des conseils de maisons, le travail des directeurs, les relations entre bénévoles et professionnels, la cogestion. C’est aussi la période des premières prises de position civiques notamment sur la guerre en Algérie où une demi-douzaine de maisons affiliées à la FFMJC sont implantées.
Au moment du XXè anniversaire de la création de la République des Jeunes à Lyon en juin 1965, la FFMJC se prend à rêver. La prospective va bon train... Un plan de développement prévoit une MJC pour 6000 habitants en milieu urbain, soit 3500 maisons et 9300 maisons rurales, soit au total près de 13 000 MJC, et tout cela &quot;dans un délai qui ne saurait guère dépasser 10 années&quot;.
====La FFMJC autour de 1968 : une institution à abattre ?==== 
François MISSOFFE remplace Maurice HERZOG au Ministère de la Jeunesse et des Sports. Il s’en prend aux MJC et lance son projet des « MILLE CLUBS ». L’attitude de F. MISSOFFE à l’égard des MJC mobilise le personnel inquiet pour son avenir autour de la CGT. La tension monte et la radicalisation du conflit conduit André PHILIP à démissionner de la FFMJC (31 mars 1968). Dans sa lettre de démission parue dans le Monde le 3 avril 1968, il stigmatise notamment un ministère qui « comme au temps de Vichy » considère la jeunesse « comme une classe séparée, confinée dans un ghetto » et il ajoute « j’ai tenté à deux reprises d’expliquer au Ministre de la Jeunesse les problèmes de l’éducation permanente. J’ai du constater que rien ne l’intéressait en dehors de sa publicité personnelle, ce qui ne me permet plus de le respecter. »
Les évènements de mai/juin 68 vont confirmer l’image des MJC indépendantes de l’État et de tous les pouvoirs. Les MJC restent souvent le seul lieu ouvert de discussion où l’on peut se réunir librement. (À la FFMJC on défend depuis longtemps le droit de vote des jeunes à 18 ans.) Le gouvernement constitué à la suite des élections législatives de juin 68 confie à J. COMITI le secrétariat chargé de la Jeunesse et des Sports. Le dialogue reprend mais ses exigences: 
- gestion de la Fédération par ses adhérents sans les représentants des directeurs, 
- emploi des directeurs par les associations locales (régionalisation des structures fédérales) 
- mission de fournir aux MJC des prestations éducatives et culturelles. 
II s’agit de la cogestion et de programmer le démantèlement d’un corps de professionnels. En fin de compte J. COMITI menace, si ses directives ne sont pas mises en application, de supprimer totalement la subvention annuelle et de la répartir aux autres associations et fédérations. M. TRICHAUD démissionne et crée l’APREREG puis l’UNIREG (Union des Fédérations Régionales). **C’est la première scission de la FFMJC.**
===Paris les hauts de belleville, Thonon La FFMJC en résistance===
L’assemblée générale réunie à Paris le 22 février 70 accepte, contrainte et forcée, les modifications statutaires ordonnées par J. COMITI : les fédérations régionales deviennent les employeurs des personnels éducatifs et ceux-ci ne siègent plus avec voix délibérative dans les conseils d’administration. La FFMJC et le syndicat CGT conviennent de dispositions qui redonnent du poids à l’échelon national : La FFMJC a le rôle de Collège d’employeur et négocie et signe avec le FONJEP une convention nationale avec le personnel (1972). La FFMJC résiste à la différence de l’UNIREG. Une motion est votée au congrès de Thonon en 1973 en faveur du retour a la cogestion avec le personnel. L’assemblée générale de Marly le Roi (juin 1974) rétablit le personnel dans sa voix délibérative. Entre-temps J. COMITI a été remplacé par M. MAZAUD plus à l’écoute de la FFMJC. La FFMJC s’engage dans une réflexion et une « re-formulation  » de son projet.
Échange, réflexion, revendication montrent une FFMJC en mouvement à la différence de l’UNIREG qui a choisi conciliation et humanisme prudent. 
Pendant ce temps les MJC évoluent : 
– développement des activités de loisirs culturels et éducatifs danse (sous toutes ses formes) 
– diffusion d’une culture des différentes musiques (folk, Pop, rock, jazz, chanson française régionaliste, engagée et souvent contestataire) 
– le théâtre (création collective) 
– accueil et soutien des mouvements sociaux d’après 68 (mouvements antiraciste, féministe, antinucléaire, régionaliste, de libération des ondes). 
On s’éloigne des maisons des jeunes de l’après guerre. Aux États Généraux de METZ 1975, Jean LAURAIN prend acte que les MJC veulent aussi être des Maisons Pour Tous.
Sans aucun doute, l’action &quot;HELP&quot; qui se termine par une manifestation le 16 octobre 1976 à Paris, rassemblant environ 10 000 personnes venues de l’ensemble des régions de France, est-elle la forme la plus spectaculaire du combat mené par les MJC dans les années 70. La mobilisation des personnels et des bénévoles conduira la FFMJC et son nouveau président, Robert LENOIR, à rechercher et obtenir les moyens financiers permettant de procurer un poste à quelque trente directeurs-stagiaires sans emploi. Le congrès de Nanterre (novembre 1977) est empreint de cet esprit combatif sans détours, on se réclame d’une pédagogie du conflit dans l’action éducative, qui n’épargnera pas Paul DIJOUD, le premier ministre de la Jeunesse et des Sports qui devra à nouveau participer à un congrès de la FFMJC depuis la crise de la fin des années 60. Mais cette attitude combative n’est pas le seul fait de la Fédération. Les MJC mènent majoritairement et généralement une vie paisible, certes bouillonnante mais réglée par des rapports de dialogue avec les différents partenaires et en premier lieu les municipalités.
Le changement de majorité politique à l&#039;échelon national va changer les rapports entre la FFMJC, les MJC et l’État. M. André HENRY, (ministre du temps libre) annonce des dispositions (Reims 1982) : 
– démocratisation des loisirs 
– aménagement du temps libre 
– réhabilitation de l’éducation populaire (inscrite dans le projet de nouvelle citoyenneté, annoncé par P. MAUROIS) 
– une loi sur la vie associative. 
Les contacts réguliers avec les services ministériels aboutissent en 1983 à la signature d’une convention entre l’État et les MJC qui reconnaît, dans le cadre de financements pluriannuels, la vocation d’intérêt général des activités exercées par l’ensemble des associations fédérées par la FFMJC.
La mise en place d’une politique de rigueur budgétaire entraîne un recul de 11 % des crédits pour l’éducation populaire. Ces mesures sont considérées, à l’AG d’Angoulême en 1985, comme une mise à l’écart des MJC et de leur Fédération.
La décentralisation sans transfert de moyens, laisse les MJC seules face aux pressions d’une commande locale qui s’exprime de plus en plus en termes de développement et de management partenarial.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Suppressions:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;deletions&quot;&gt;C’est, semble-t-il, à Chamarges qu’a été conçu et expérimenté par les stagiaires le fameux Conseil de Maison permettant à chaque jeune de prendre des responsabilités au quotidien, de développer des activités avec l’aide pédagogique du chef de maison.Mais dès 1943, les maisons des jeunes vont prendre des distances avec le gouvernement de Vichy et le Secrétariat Général à la Jeunesse.
Le journal des chefs de maison, &quot;fenêtre ouverte&quot;, ne sera plus édité à Vichy mais à Lyon sous la responsabilité de l’Association nationale des Maisons des Jeunes que préside M.ANDRE, par ailleurs vice-président de la Mutualité française. Sur le terrain, certaines maisons ont une double vie. A Caen, l’Office de la Jeunesse, animé par Édouard Colin, joue un rôle social et reste, avec son restaurant et son centre d’accueil, au service des jeunes. Mais en même temps, il sert de camouflage aux mouvements de jeunesse dissous par l’occupant et apporte l’aide nécessaire à ceux qui veulent se soustraire à la déportation et au travail obligatoire.
La République des Jeunes se réunit pour la première fois à Lyon le 4 octobre 1944. Elle est composée de représentants de mouvements de jeunesse (Auberges de Jeunesse,Éclaireurs de France), d’organisations syndicales (C.G.T. et C.G.A.) et de mouvements de résistance (Forces Unies de la Jeunesse Patriotique). Puis viendront s’y adjoindre les Jeunesses Socialistes, l’Union de la Jeunesse Républicaine de France, la Ligue de l’Enseignement, le Syndicat National des Instituteurs, l’Association Catholique de la Jeunesse Française et les Scouts de France.
Les Maisons des Jeunes semblent donc, dans l’euphorie de la Libération, promises à un bel avenir, d’autant que dans sa circulaire du 13 novembre 1944, Jean Guehenno, alors directeur des mouvements de Jeunesse et de la culture populaire, écrit : &quot;//Nous voudrions qu’après quelques années, une maison d’école au moins dans chaque ville ou village soit devenue ’une maison de la culture’, une ’maison de la jeune France’, un ’foyer de la nation’, de quelque nom qu’on désire la nommer, où les hommes ne cesseraient plus d’aller, sûrs d’y trouver un cinéma, des spectacles, une bibliothèque, des journaux, des revues, des livres, de la joie et de la lumière. Cette maison serait en même temps une maison des jeunes//&quot;.
Passée l’euphorie de la Libération, la République des Jeunes connaît de graves difficultés. Financières d’abord : les subventions sont réduites et ne sont versées qu’avec beaucoup de retard. Structurelles également : dès le début de 1945, la République des Jeunes est marquée par des dissensions puis par une crise grave. De nombreux mouvements, qui la composent manifestent leur scepticisme, voire leur opposition, en particulier la Ligue de l’Enseignement et le Syndicat National des Instituteurs. Dans ces conditions la République des Jeunes n’a plus de raison d’être, sinon à se transformer radicalement pour devenir une institution de jeunesse parmi d’autres. La crise sera dénouée et des perspectives nouvelles définies grâce, en partie, à la nomination d’Albert Léger au poste de Délégué Général en janvier 1946, André Philip lui même étant trop pris par ses responsabilités de ministre de l’Économie et des Finances dans les gouvernements, Goulin, Blum, puis Ramadier (janvier 1946 - mai 1947).
C’est donc fort du travail accompli, des restructurations opérées et de la légitimité de l’Etat qu’André Philip peut s’adresser M.Naegelen, ministre de l’Éducation Nationale, lors de l’assemblée générale constitutive de la FFMJC et faire état de cette démarche éducative de liberté, c’est à dire de rejet de tout paternalisme, autoritarisme et étatisme au profit de la diversité la plus grande des idées, des initiatives et des activités, de laïcité également &quot;entendue dans un sens positif &quot;en faveur de l’esprit démocratique&quot;, enfin de &quot;recherche de la vérité dans l’esprit d’humilité qui est celui de la véritable recherche scientifique...&quot;Dans sa réponse, le ministre de l’Éducation Nationale relève cette conception avancée de la laïcité et de la liberté porteuse d’avenir et de lumière : &quot;//Laïcité, cela signifie pour nous respect de toutes les opinions, de toutes les croyances (...). Vous avez le droit et je dirais que vous avez le devoir de les confronter. Il n’est pas de véritable liberté s’il n’est pas de confrontation des idées et des croyances (...). Lorsque vous créez une de vos maisons des jeunes dans quelqu’un de nos faubourgs, dans quelqu’un de nos villages, vous allumez un feu. Faites-en jaillir le plus possible et si vous ne voyez pas l’aurore, un jour ils se seront rejoints et l’aurore resplendira sur l’humanité//&quot;.
====les maisons des jeunes et de la culture enfants chéries du gaullisme====
Cette période de lente progression marquée par un combat de tous les instants est aussi une période de recherche, d’expérimentation et de maturation dont la revue &quot;Pas à Pas&quot; se fait l’écho : la pédagogie des conseils de maisons, le travail des directeurs, les relations entre bénévoles et professionnels, la cogestion. C’est aussi la période des premières prises de position civiques notamment sur la guerre en Algérie où une demi-douzaine de maisons affiliées à la FFMJC sont implantées.
Au moment du XXè anniversaire de la création de la République des Jeunes à Lyon en juin 1965, la FFMJC se prend à rêver. La prospective va bon train... Un plan de développement prévoit une MJC pour 6000 habitants en milieu urbain, soit 3500 maisons et 9300 maisons rurales, soit au total près de 13 000 MJC, et tout cela &quot;dans un délai qui ne saurait guère dépasser 10 années&quot;.
====La FFMJC Autour de 1968 : Une institution à abattre ?==== 
François MISSOFFE remplace Maurice HERZOG au Ministère de la Jeunesse et des Sports. Il s’en prend aux M.J.C. et lance son projet des « MILLE CLUBS ». L’attitude de F. MISSOFFE à l’égard des M.J.C. mobilise le personnel inquiet pour son avenir autour de la C.G.T.. La tension monte et la radicalisation du conflit conduit André PHILIP à démissionner de la FFMJC (31 mars 1968). Dans sa lettre de démission parue dans le Monde le 3 avril 1968, il stigmatise notamment un ministère qui « comme au temps de Vichy » considère la jeunesse « comme une classe séparée, confinée dans un ghetto » et il ajoute « j’ai tenté à deux reprises d’expliquer au Ministre de la Jeunesse les problèmes de l’éducation permanente. J’ai du constater que rien ne l’intéressait en dehors de sa publicité personnelle, ce qui ne me permet plus de le respecter. »
Les évènements de mai/juin 68 vont confirmer l’image des M.J.C. indépendantes de l’État et de tous les pouvoirs. Les M.J.C. restent souvent le seul lieu ouvert de discussion où l’on peut se réunir librement. (A la FFMJC on défend depuis longtemps le droit de vote des jeunes à 18 ans.) Le gouvernement constitué à la suite des élections législatives de juin 68 confie à J. COMITI le secrétariat chargé de la Jeunesse et des Sports. Le dialogue reprend mais ses exigences: – gestion de la Fédération par ses adhérents sans les représentants des directeurs, – emploi des directeurs par les associations locales (régionalisation des structures fédérales) – mission de fournir aux M.J.C. des prestations éducatives et culturelles. II s’agit de la cogestion et de programmer le démantèlement d’un corps de professionnels. En fin de compte J. COMITI menace, si ses directives ne sont pas mises en application, de supprimer totalement la subvention annuelle et de la répartir aux autres associations et fédérations. M. TRICHAUD démissionne et crée l’APREREG puis l’UNIREG (Union des Fédérations Régionales) C’est la première scission de la FFMJC.
===Paries les hauts de belleville, Thonon La FFMJC en résistance===
L’assemblée générale réunie à Paris le 22 février 70 accepte, contrainte et forcée, les modifications statutaires ordonnées par COMITI : les fédérations régionales deviennent les employeurs des personnels éducatifs et ceux-ci ne siègent plus avec voix délibérative dans les conseils d’administration. La FFMJC et le syndicat CGT conviennent de dispositions qui redonnent du poids à l’échelon national : La FFMJC a le rôle de Collège d’employeur et négocie et signe avec le FONJEP une convention nationale avec le personnel (1972). La FFMJC résiste à la différence de l’UNIREG. Une motion est votée au congrès de Thonon en 1973 en faveur du retour a Ia cogestion avec le personnel. L’assemblée générale de Marly le Roi (juin 1974) rétablit le personnel dans sa voix délibérative. Entre-temps COMITl a été remplacé par M. MAZAUD plus à l’écoute de la FFMJC. La FFMJC s’engage dans une réflexion et une  » re-formulation  » de son projet.
Échange, réflexion, revendication montrent une FFMJC en mouvement à la différence de l’UNIREG qui a choisi conciliation et humanisme prudent. Pendant ce temps les M.J.C. évoluent : – développement des activités de loisirs culturels et éducatifs danse (sous toutes ses formes) – diffusion d’une culture des différentes musiques (folk, Pop, rock, jazz, chanson française régionaliste, engagée et souvent contestataire) – le théâtre (création collective) – accueil et soutien des mouvements sociaux d’après 68 (mouvements antiraciste, féministe, antinucléaire, régionaliste, de libération des ondes). On s’éloigne des maisons des jeunes de l’après guerre. Aux États Généraux de METZ 1975, Jean LAURAIN prend acte que les M.J.C. veulent aussi être des Maisons Pour Tous.
Sans aucun doute, l’action &quot;HELP&quot; qui se termine par une manifestation le 16 octobre 1976 à Paris, rassemblant environ 10 000 personnes venues de l’ensemble des régions de France, est-elle la forme la plus spectaculaire du combat mené par les MJC dans les années 70. La mobilisation des personnels et des bénévoles conduira la FFMJC et son nouveau président, Robert LENOIR, à rechercher et obtenir les moyens financiers permettant de procurer un poste à quelque trente directeurs-stagiaires sans emploi. Le congrès de Nanterre (novembre 1977) est empreint de cet esprit combatif sans détours, on se réclame d’une pédagogie du conflit dans l’action éducative, qui n’épargnera pas Paul DIJOUD, le premier ministre de la Jeunesse et des Sports à avoir à nouveau participé à un congrès de la FFMJC depuis la crise de la fin des années 60. Mais cette attitude combative n’est pas le seul fait de la Fédération. Les MJC mènent majoritairement et généralement une vie paisible, certes bouillonnante mais réglée par des rapports de dialogue avec les différents partenaires et en premier lieu les municipalités.
Le changement de majorité politique va changer les rapports entre la FFMJC, les M.J.C. et l’État. M. André HENRY, (ministre du temps libre) annonce des dispositions (Reims 1982) : – démocratisation des loisirs – aménagement du temps libre – réhabilitation de l’éducation populaire (inscrite dans le projet de nouvelle citoyenneté, annoncé par MAUROIS) – une loi sur la vie associative. Les contacts réguliers avec les services ministériels aboutissent en 1983 à la signature d’une convention entre l’État et les M.J.C. qui reconnaît, dans le cadre de financements pluriannuels, la vocation d’intérêt général des activités exercées par l’ensemble des associations fédérées par la FFMJC.
La mise en place d’une politique de rigueur budgétaire entraîne un recul de 11 % des crédits pour l’éducation populaire. Ces mesures sont considérées, à l’AG d’Angoulême en 1985, comme une mise à l’écart des M.J.C. et de leur Fédération.
La décentralisation sans transfert de moyens, laisse les M.J.C. seules face aux pressions d’une commande locale qui s’exprime de plus en plus en termes de développement et de management partenarial.&lt;/div&gt;</description>
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                <title>HistoireMjc</title>
                <dc:creator>Laurent Costy</dc:creator>
                <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 14:53:53 GMT</pubDate>
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                <dc:creator>Laurent Costy</dc:creator>
                <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 14:52:51 GMT</pubDate>
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En 1906, une étudiante, Catherine Descroix, venue se loger au 6 de la rue Mouffetard crée une association &quot;Chez nous&quot;, rattachée au Sillon de Marc Sangnier, mouvement progressiste du catholicisme social qui prône &quot;l’éveil démocratique&quot; : &quot;se conduire en parfaits chrétiens et en parfaits démocrates (...) pour le bien du Christ et le bien du peuple&quot;.
Dans cet esprit et grâce aux bénéfices de la vente de chaussures fournies par une coopérative de Fougères, Catherine Descroix organise des colonies de vacances, des conférences, une bibliothèque, des sorties appelées &quot;caravanes&quot;, un groupe choral et musical. Après son départ en 1910 pour Alexandrie, André Lefevre (dit &quot;Vieux Castor&quot;), puis Marthe Levasseur (dite &quot;Mère Louve&quot;) prennent le relais, renforcent l’équipe et viennent s’installer au 76 de la rue Mouffetard, ancien siège d’une Maisons des Syndicats, et d’une Université populaire où Jean Jaurès, Trotski et Lénine lui-même se seraient adressés aux ouvriers parisiens. Après la première guerre mondiale, l’équipe de la &quot;Mouffe&quot; met en place un cinéma, se lance dans le scoutisme (&quot;vieux castor&quot; et &quot;mère louve&quot; seront respectivement commissaire national et régional et commissaire régionale des Eclaireurs de France), ouvre un restaurant, un bar &quot;antialcoolique&quot;, organise des colonies de vacances en province, gère une &quot;caisse de solidarité et des loyers&quot; pour les familles défavorisées du Vè arrondissement de Paris.
La Maison pour tous de la rue Mouffetard associe rapidement et volontairement catholiques et protestants, israélites et laïques, ce qui la conduira à rompre avec le catholicisme militant du Sillon que Catherine Descroix, de retour de l’armée d’Orient où elle était infirmière jusqu’en 1921, voulait- contre tous-réimposer. Cette première rupture annonce l’esprit de laïcité ouverte active qui fondera plus tard la démarche éducative originale des Maisons des Jeunes et de la Culture : ouverture à tous quels que soient l’origine sociale et le niveau d’instruction, refus d’être inféodé à un quelconque parti ou confession, confrontation de toutes les opinions sans crainte du conflit mais dans les respects de l’autre et des règles du débat démocratique.
Pendant la seconde guerre mondiale, la Mouffe resta très active malgré des passages de ligne de démarcation souvent périlleux, des convocations par la Gestapo pour activités interdites - notamment celles des Eclaireurs de France que la maison couvre - et la disparition en déportation de Mademoiselle Cahen, chargée de l’alimentation des enfants.
Mais c’est surtout après la Libération et avec l’arrivée de Georges Bibille (&quot;Bill&quot;) que la Mouffe rattachée à la République des Jeunes puis à la Fédération Française des MJC, prendra une ampleur culturelle considérable, tout en gardant sa dimension de structure de jeunesse et d’éducation populaire. Nombreux comédiens, cinéastes, plasticiens, musiciens, chanteurs, poètes, y feront leurs premiers pas : Raymond Rouleau, Raymond Devos, et beaucoup d’autres, sans compter les plus grands intellectuels du moment, Jean Paul Sartre et Simone de Beauvoir entre autres, qui viendront y parler philosophie, politique, littérature et condition féminine.
====Les maisons des jeunes sous vichy et dans les actions de résistance====
Juin 1940 : La défaite militaire, la débâcle civile, l’occupation, l’armistice, le vote des pleins pouvoirs à Pétain... Dès son installation, le gouvernement de Vichy conçoit et met en place, dans l’esprit de la révolution nationale, une politique d’encadrement de la Jeunesse.
Cette politique passe par trois dispositifs : les chantiers de jeunesse, les écoles de cadres ou écoles de chefs, et les maisons des jeunes, le tout sous la responsabilité d’un Secrétariat général à la jeunesse. Les premiers responsables des maisons des jeunes sont formés en décembre 1940 à l’école des cadres d’Uriage (Isère). Mais dès 1941, on ouvre une zone Sud à proximité de Die (Drôme), dans le château de Charmages, une école de cadres, chefs de maisons de jeunes. Joffre Dumazedier, le futur co-fondateur de Peuple et Culture et inventeur de la sociologie des loisirs, en est le responsable pédagogique et le directeur des études. L’école est dirigée par Maurice Rouchy, responsable des CEMEA, avec en arrière-plan, comme délégué général des Maisons des Jeunes, André Lefevre, &quot;vieux castor&quot;.
C’est, semble-t-il, à Chamarges qu’a été conçu et expérimenté par les stagiaires le fameux Conseil de Maison permettant à chaque jeune de prendre des responsabilités au quotidien, de développer des activités avec l’aide pédagogique du chef de maison.Mais dès 1943, les maisons des jeunes vont prendre des distances avec le gouvernement de Vichy et le Secrétariat Général à la Jeunesse.
Le journal des chefs de maison, &quot;fenêtre ouverte&quot;, ne sera plus édité à Vichy mais à Lyon sous la responsabilité de l’Association nationale des Maisons des Jeunes que préside M.ANDRE, par ailleurs vice-président de la Mutualité française. Sur le terrain, certaines maisons ont une double vie. A Caen, l’Office de la Jeunesse, animé par Édouard Colin, joue un rôle social et reste, avec son restaurant et son centre d’accueil, au service des jeunes. Mais en même temps, il sert de camouflage aux mouvements de jeunesse dissous par l’occupant et apporte l’aide nécessaire à ceux qui veulent se soustraire à la déportation et au travail obligatoire.
A Romans, le chef de la Maison des Jeunes masculine, Paul Jansen, qui dès l’automne 1942 a rejoint l’armée secrète, s’engage avec les jeunes adhérents et membres du Conseil de Maison dans des actions de résistance qui les conduiront dans les maquis du Vercors et à la lutte armée. Sur une soixantaine de jeunes du groupe, sept garçons disparaissent dans les combats.
====André Philip et la création de la République des Jeunes====
L’histoire communément admise des Maisons des Jeunes et de la Culture veut que ce soient les mouvements de jeunesse, certains mouvements de résistance et certains syndicats (la CGT et la Confédération Générale des Agriculteurs) qui, se regroupant, aient créé la République des Jeunes, véritable préfiguration de la FFMJC.
Sans minimiser le rôle de ces différents mouvements et organisations, il semble difficile d’affirmer que la création de la République des Jeunes aurait été possible sans l’action d’André Philip et à travers lui, sans la volonté de l’Etat et du Gouvernement Provisoire de la République Française.
C’est qu’André Philip a des responsabilités importantes et entretient des relations privilégiées avec le Général de Gaulle. Ce brillant économiste, docteur en économie politique puis en sciences juridiques, reçu premier à l’agrégation, élu S.F.I.O [1], s’est refusé à voter les pleins pouvoirs à Pétain en 1940. Engagé dans la Résistance dès 1941 dans le cadre du mouvement &quot;Libération Sud&quot;, recherché par la Gestapo et accusé de trahison par Vichy, il rejoint de Gaulle à Londres en 1942. Celui-ci lui confie alors une mission auprès de Roosevelt (le convaincre de la légitimité du Général) et le nomme commissaire national à l’Intérieur. Plus tard, André Philip jouera un rôle essentiel dans l’élaboration de la constitution de la IVème République en tant que Président de la Commission de Constitution des Assemblées Constituantes.
Ainsi la création en octobre 1944 de la République des Jeunes et la reprise du projet des maisons des jeunes prennent-elles une dimension d’ordre national, légitimée par l’intervention de l’Etat de la Libération. La préoccupation n’est, semble-t-il, pas totalement nouvelle. Lorsqu’il était Commissaire national à l’Intérieur dans le gouvernement provisoire, André Philip avait étudié, avec des mouvements de jeunesse de la Résistance, le problème de la transformation des maisons des jeunes de Vichy. Ainsi, malgré la volonté affirmée à la Libération d’opérer une rupture avec la période Vichy, il apparaît très tôt qu’on veuille se saisir de l’expérience acquise et peut-être aussi reprendre sous un autre nom le projet des Clubs de Loisirs de 1936, en lui donnant une dimension qui dépasse le cadre de la seule organisation des loisirs.
La République des Jeunes se réunit pour la première fois à Lyon le 4 octobre 1944. Elle est composée de représentants de mouvements de jeunesse (Auberges de Jeunesse,Éclaireurs de France), d’organisations syndicales (C.G.T. et C.G.A.) et de mouvements de résistance (Forces Unies de la Jeunesse Patriotique). Puis viendront s’y adjoindre les Jeunesses Socialistes, l’Union de la Jeunesse Républicaine de France, la Ligue de l’Enseignement, le Syndicat National des Instituteurs, l’Association Catholique de la Jeunesse Française et les Scouts de France.
Le but de cette organisation nationale est de susciter et de coordonner le développement de Maisons des Jeunes, institutions qui doivent permettre le rapprochement des diverses organisations et mouvements, leur apporter des moyens d’action, mais aussi accueillir les jeunes inorganisés. Cette association prône la gestion associative des maisons où les jeunes doivent eux-mêmes, et en dehors de tout étatisme et paternalisme, élire leurs conseils avec le soutien du conseil d’administration de la personne morale gestionnaire du lieu.
Les Maisons des Jeunes semblent donc, dans l’euphorie de la Libération, promises à un bel avenir, d’autant que dans sa circulaire du 13 novembre 1944, Jean Guehenno, alors directeur des mouvements de Jeunesse et de la culture populaire, écrit : &quot;//Nous voudrions qu’après quelques années, une maison d’école au moins dans chaque ville ou village soit devenue ’une maison de la culture’, une ’maison de la jeune France’, un ’foyer de la nation’, de quelque nom qu’on désire la nommer, où les hommes ne cesseraient plus d’aller, sûrs d’y trouver un cinéma, des spectacles, une bibliothèque, des journaux, des revues, des livres, de la joie et de la lumière. Cette maison serait en même temps une maison des jeunes//&quot;.
====1948 : création de la fédération française des maisons des jeunes et de la culture====
Passée l’euphorie de la Libération, la République des Jeunes connaît de graves difficultés. Financières d’abord : les subventions sont réduites et ne sont versées qu’avec beaucoup de retard. Structurelles également : dès le début de 1945, la République des Jeunes est marquée par des dissensions puis par une crise grave. De nombreux mouvements, qui la composent manifestent leur scepticisme, voire leur opposition, en particulier la Ligue de l’Enseignement et le Syndicat National des Instituteurs. Dans ces conditions la République des Jeunes n’a plus de raison d’être, sinon à se transformer radicalement pour devenir une institution de jeunesse parmi d’autres. La crise sera dénouée et des perspectives nouvelles définies grâce, en partie, à la nomination d’Albert Léger au poste de Délégué Général en janvier 1946, André Philip lui même étant trop pris par ses responsabilités de ministre de l’Économie et des Finances dans les gouvernements, Goulin, Blum, puis Ramadier (janvier 1946 - mai 1947).
Albert Léger réduit l’équipe professionnelle nationale de la République des Jeunes (ce qui a pu le faire considérer comme un liquidateur) mais recrute plusieurs adjoints, plus proche des maisons. Il limite les coûts et engage une politique de développement à la dimension des moyens consentis par l’État.
Pendant les années 1946 et 1947, il met à l’étude et élabore des statuts types d’une MJC, d’une fédération départementale, de la future FFMJC, le règlement intérieur de ces 3 structures ainsi que les statuts des directeurs de MJC, autant de texte qui après approbation ministérielle seront adoptés par l’assemblée générale constitutive de la Fédération Française des Maisons des Jeunes et de la Culture, réunie à Saint-Cloud le 15 janvier 1948. Le mot &quot;Culture&quot; a été ajoutée au vocable &quot;Maisons des Jeunes&quot;. Pourquoi ? On tient sans doute à se démarquer définitivement des maisons des jeunes de Vichy. Mais il y a une explication autrement importante : on n’a pas trouvé une appellation meilleure que que Maison des Jeunes et de la Culture pour dire que ces structures ne devaient pas être réservées aux jeunes, mais aussi ouvertes à tous et que finalement tout acte éducatif en direction des jeunes devait se construire dans une démarche culturelle et intergénérationnelle. Ainsi dans le contexte de l’époque, on a préféré &quot;MJC&quot; à &quot;Maison pour Tous&quot; qui aurait vidé le projet d’une grande partie de son sens.
C’est donc fort du travail accompli, des restructurations opérées et de la légitimité de l’Etat qu’André Philip peut s’adresser M.Naegelen, ministre de l’Éducation Nationale, lors de l’assemblée générale constitutive de la FFMJC et faire état de cette démarche éducative de liberté, c’est à dire de rejet de tout paternalisme, autoritarisme et étatisme au profit de la diversité la plus grande des idées, des initiatives et des activités, de laïcité également &quot;entendue dans un sens positif &quot;en faveur de l’esprit démocratique&quot;, enfin de &quot;recherche de la vérité dans l’esprit d’humilité qui est celui de la véritable recherche scientifique...&quot;Dans sa réponse, le ministre de l’Éducation Nationale relève cette conception avancée de la laïcité et de la liberté porteuse d’avenir et de lumière : &quot;//Laïcité, cela signifie pour nous respect de toutes les opinions, de toutes les croyances (...). Vous avez le droit et je dirais que vous avez le devoir de les confronter. Il n’est pas de véritable liberté s’il n’est pas de confrontation des idées et des croyances (...). Lorsque vous créez une de vos maisons des jeunes dans quelqu’un de nos faubourgs, dans quelqu’un de nos villages, vous allumez un feu. Faites-en jaillir le plus possible et si vous ne voyez pas l’aurore, un jour ils se seront rejoints et l’aurore resplendira sur l’humanité//&quot;.
=====L’essor, la maturation, le développement : &quot;1959-1983&quot;=====
====les maisons des jeunes et de la culture enfants chéries du gaullisme====
La IVème République, soucieuse de la reconstruction du pays, mais empêtrée dans les questions posées par l’instabilité gouvernementale et la décolonisation, se préoccupe peu d’éducation populaire et de développement culturel. Au nombre de 118 en 1950, les MJC ne sont que 200 en 1958.
Cette période de lente progression marquée par un combat de tous les instants est aussi une période de recherche, d’expérimentation et de maturation dont la revue &quot;Pas à Pas&quot; se fait l’écho : la pédagogie des conseils de maisons, le travail des directeurs, les relations entre bénévoles et professionnels, la cogestion. C’est aussi la période des premières prises de position civiques notamment sur la guerre en Algérie où une demi-douzaine de maisons affiliées à la FFMJC sont implantées.
Il faudra attendre le retour du Général de Gaulle aux affaires et la nomination de Maurice Herzog [1], Haut Commissaire puis Secrétaire d’État à la Jeunesse et aux Sports pour assister à un impressionnant développement des MJC. L’interview que Maurice Herzog donne au journal &quot;Le Monde&quot; du 18 septembre 1959 est le coup d’envoi de ce développement. S’adressant à des maires inquiets de la montée de la violence urbaine et du phénomène &quot;blousons noirs&quot;, il préconise quelques remèdes dont &quot;l’expansion rapide des Maisons des Jeunes&quot;.
Dans la semaine qui suit la parution de l’article, la FFMJC enregistrera 60 demandes de création au lieu de 3 ou 4 habituellement.Le plan d’équipements sportifs et socioculturels aidant, on construit au milieu des années 60 deux MJC par semaine, et la deuxième loi-programme (1966-70) prévoit de construire 750 maisons nouvelles. L’institution tisse sa toile : 262 MJC en 1960, 293 en 1961, 350 en 1962, 455 en 1963, 505 en 1964, 784 en 1966, 1030 en 1967, près de 1200 en 1968. De 1959 à 1968, le budget de la Jeunesse et des Sports a été multiplié par 14 : la FFMJC à elle seule reçoit la moitié des subventions allouées aux organismes de jeunesse et d’éducation populaire.
Le nombre de directeurs augmente rapidement (plus de 400 en 1967) et constitue un corps professionnel motivé et fortement syndiqué. Le délégué général Lucien Trichaud, entouré d’une équipe nationale importante, entretient des relations privilégiées avec Maurice Herzog, les ministères, les organismes nationaux et internationaux. Il assure la présidence du FONJEP [2] dont il est l’initiateur principal. L’expérience de formation conduite par la FFMJC depuis 1959 n’est pas étrangère à la création du DECEP (Diplôme d’État de Conseiller en Éducation Populaire).
Au moment du XXè anniversaire de la création de la République des Jeunes à Lyon en juin 1965, la FFMJC se prend à rêver. La prospective va bon train... Un plan de développement prévoit une MJC pour 6000 habitants en milieu urbain, soit 3500 maisons et 9300 maisons rurales, soit au total près de 13 000 MJC, et tout cela &quot;dans un délai qui ne saurait guère dépasser 10 années&quot;.
Mais on commence à parler de &quot;développement impérialiste&quot;, de &quot;monopole quasi absolu sur l’éducation populaire&quot;, de constitution &quot;d’un État dans l’Etat&quot; et aussi de &quot;crise de croissance&quot; et de &quot;splendide isolement&quot; de la FFMJC. Nous sommes en 1966 : François Misoffe vient de remplacer Maurice Herzog à la tête du premier Ministère de la Jeunesse et des Sports
====La FFMJC Autour de 1968 : Une institution à abattre ?==== 
===1966===
François MISSOFFE remplace Maurice HERZOG au Ministère de la Jeunesse et des Sports. Il s’en prend aux M.J.C. et lance son projet des « MILLE CLUBS ». L’attitude de F. MISSOFFE à l’égard des M.J.C. mobilise le personnel inquiet pour son avenir autour de la C.G.T.. La tension monte et la radicalisation du conflit conduit André PHILIP à démissionner de la FFMJC (31 mars 1968). Dans sa lettre de démission parue dans le Monde le 3 avril 1968, il stigmatise notamment un ministère qui « comme au temps de Vichy » considère la jeunesse « comme une classe séparée, confinée dans un ghetto » et il ajoute « j’ai tenté à deux reprises d’expliquer au Ministre de la Jeunesse les problèmes de l’éducation permanente. J’ai du constater que rien ne l’intéressait en dehors de sa publicité personnelle, ce qui ne me permet plus de le respecter. »
===Mai juin 68===
Les évènements de mai/juin 68 vont confirmer l’image des M.J.C. indépendantes de l’État et de tous les pouvoirs. Les M.J.C. restent souvent le seul lieu ouvert de discussion où l’on peut se réunir librement. (A la FFMJC on défend depuis longtemps le droit de vote des jeunes à 18 ans.) Le gouvernement constitué à la suite des élections législatives de juin 68 confie à J. COMITI le secrétariat chargé de la Jeunesse et des Sports. Le dialogue reprend mais ses exigences: – gestion de la Fédération par ses adhérents sans les représentants des directeurs, – emploi des directeurs par les associations locales (régionalisation des structures fédérales) – mission de fournir aux M.J.C. des prestations éducatives et culturelles. II s’agit de la cogestion et de programmer le démantèlement d’un corps de professionnels. En fin de compte J. COMITI menace, si ses directives ne sont pas mises en application, de supprimer totalement la subvention annuelle et de la répartir aux autres associations et fédérations. M. TRICHAUD démissionne et crée l’APREREG puis l’UNIREG (Union des Fédérations Régionales) C’est la première scission de la FFMJC.
{{attach file=&quot;ArticleFFMJC.jpg&quot; desc=&quot;La FFMJC autour de 1968&quot; size=&quot;big&quot; class=&quot;&quot; caption=&quot;La FFMJC autour de 1968&quot;}}
===Paries les hauts de belleville, Thonon La FFMJC en résistance===
L’assemblée générale réunie à Paris le 22 février 70 accepte, contrainte et forcée, les modifications statutaires ordonnées par COMITI : les fédérations régionales deviennent les employeurs des personnels éducatifs et ceux-ci ne siègent plus avec voix délibérative dans les conseils d’administration. La FFMJC et le syndicat CGT conviennent de dispositions qui redonnent du poids à l’échelon national : La FFMJC a le rôle de Collège d’employeur et négocie et signe avec le FONJEP une convention nationale avec le personnel (1972). La FFMJC résiste à la différence de l’UNIREG. Une motion est votée au congrès de Thonon en 1973 en faveur du retour a Ia cogestion avec le personnel. L’assemblée générale de Marly le Roi (juin 1974) rétablit le personnel dans sa voix délibérative. Entre-temps COMITl a été remplacé par M. MAZAUD plus à l’écoute de la FFMJC. La FFMJC s’engage dans une réflexion et une  » re-formulation  » de son projet.
===Dieppe  1974, Metz 1975, la FFMJC en réflexion===
Échange, réflexion, revendication montrent une FFMJC en mouvement à la différence de l’UNIREG qui a choisi conciliation et humanisme prudent. Pendant ce temps les M.J.C. évoluent : – développement des activités de loisirs culturels et éducatifs danse (sous toutes ses formes) – diffusion d’une culture des différentes musiques (folk, Pop, rock, jazz, chanson française régionaliste, engagée et souvent contestataire) – le théâtre (création collective) – accueil et soutien des mouvements sociaux d’après 68 (mouvements antiraciste, féministe, antinucléaire, régionaliste, de libération des ondes). On s’éloigne des maisons des jeunes de l’après guerre. Aux États Généraux de METZ 1975, Jean LAURAIN prend acte que les M.J.C. veulent aussi être des Maisons Pour Tous.
=====La transformation des rapports aux collectivités : 1984 à 2007=====
====L’action &quot;HELP&quot; (1976), Nanterre (1977) : la FFMJC combative====
Combative, combattante même, la FFMJC le devient assurément dans les années qui suivent la scission de 1969. En reprenant les paroles prononcées par le secrétaire général Jean LAURAIN lors de l’assemblée générale d’EPERNAY (1971), on peut dire qu’ &quot;après le splendide isolement du temps de la prospérité et la triste solitude du temps de crise, la FFMJC a sauvé l’essentiel alors que tout pouvait être perdu&quot;. Les choses se disent en effet souvent en termes de lutte et de combat même si cela n’exclut pas, au nom d’une cogestion revendiquée, des attitudes de négociation et de conciliation avec les partenaires. Le corps professionnel, notamment celui des directeurs, joue un rôle considérable dans cette attitude revendicative et combative qui vise généralement l’État, son désengagement financier et son manque d’intérêt à l’égard des MJC, mais qui n’épargne pas non plus la FFMJC-employeur.
Sans aucun doute, l’action &quot;HELP&quot; qui se termine par une manifestation le 16 octobre 1976 à Paris, rassemblant environ 10 000 personnes venues de l’ensemble des régions de France, est-elle la forme la plus spectaculaire du combat mené par les MJC dans les années 70. La mobilisation des personnels et des bénévoles conduira la FFMJC et son nouveau président, Robert LENOIR, à rechercher et obtenir les moyens financiers permettant de procurer un poste à quelque trente directeurs-stagiaires sans emploi. Le congrès de Nanterre (novembre 1977) est empreint de cet esprit combatif sans détours, on se réclame d’une pédagogie du conflit dans l’action éducative, qui n’épargnera pas Paul DIJOUD, le premier ministre de la Jeunesse et des Sports à avoir à nouveau participé à un congrès de la FFMJC depuis la crise de la fin des années 60. Mais cette attitude combative n’est pas le seul fait de la Fédération. Les MJC mènent majoritairement et généralement une vie paisible, certes bouillonnante mais réglée par des rapports de dialogue avec les différents partenaires et en premier lieu les municipalités.
Cependant, pendant cette période, de nombreuses MJC se sont retrouvées à un moment ou à un autre en danger de disparition ou en situation de conflit. A chaque rassemblement national se réunit un collectif d’expression de ces MJC en lutte, dont la Fédération se fait largement l’écho. Le congrès de Nanterre se déroule en plein conflit de la MJC-Théâtre des Deux Portes avec la Ville de Paris. La MJC de Vitry-Châtillon a été partiellement rasée au bulldozer au petit matin. La MJC de Boulogne-Billancourt, privée de locaux par la municipalité, résiste pendant de nombreuses années en s’installant sur une péniche dont elle a fait l’acquisition. On s’émeut localement et dans la presse nationale de l’action brutale conduite par le nouveau maire de Bédarieux (Hérault) contre la MJC : il a fait recouvrir de peinture blanche une fresque réalisée sur la nouvelle salle polyvalente ; le directeur est chassé et une grande partie des locaux supprimés. La Maison Pour Tous de La Mouffe est expulsée, son bâtiment détruit et elle est condamnée à émigrer à Marcoussis, en dehors de Paris. Cette situation n’empêchera pas, bien au contraire, la FFMJC de se développer dans les années 70.
Les élections municipales de 1977 témoignent de l’audience des MJC dans le pays. Dans de nombreuses villes, de nouvelles élites municipales appartenant aux classes moyennes en ascension, mettent en avant les enjeux du développement socioculturel dont elles sont issues. On crée encore beaucoup de MJC et de postes de direction à la fin des années soixante dix, si bien qu’après avoir perdu plus du tiers de ses maisons au moment de la scission, la FFMJC a presque retrouvé en 1981 son potentiel d’avant 1969, soit plus de mille MJC et près de 550 directeurs, encadrés par une vingtaine de délégué régionaux. De son côté, l’UNIREG compte un peu moins de 400 associations affiliées.
===Les MJC après 1981 : l’espérance déçue===
Le changement de majorité politique va changer les rapports entre la FFMJC, les M.J.C. et l’État. M. André HENRY, (ministre du temps libre) annonce des dispositions (Reims 1982) : – démocratisation des loisirs – aménagement du temps libre – réhabilitation de l’éducation populaire (inscrite dans le projet de nouvelle citoyenneté, annoncé par MAUROIS) – une loi sur la vie associative. Les contacts réguliers avec les services ministériels aboutissent en 1983 à la signature d’une convention entre l’État et les M.J.C. qui reconnaît, dans le cadre de financements pluriannuels, la vocation d’intérêt général des activités exercées par l’ensemble des associations fédérées par la FFMJC.
La mise en place d’une politique de rigueur budgétaire entraîne un recul de 11 % des crédits pour l’éducation populaire. Ces mesures sont considérées, à l’AG d’Angoulême en 1985, comme une mise à l’écart des M.J.C. et de leur Fédération.
La décentralisation sans transfert de moyens, laisse les M.J.C. seules face aux pressions d’une commande locale qui s’exprime de plus en plus en termes de développement et de management partenarial.
===L’assemblée générale du Mans (juin 1987) : la FFMJC à nouveau en crise===
{{attach file=&quot;87_AG_FFMJC.jpg&quot; desc=&quot;AG de la FFMJC de 1987&quot; size=&quot;big&quot; class=&quot;&quot; caption=&quot;AG de la FFMJC de 1987&quot;}}
=====Les MJC dans l’avenir : 2008 à ...=====
====ADRESSE AUX ELUS REPUBLICAINS====
La Fédération Française des Maisons de Jeunes et de la Culture, fédération d’éducation populaire, acteur de l’économie sociale et solidaire, rassemble des associations d’éducation populaire laïques et indépendantes qui sont des espaces de liberté ouverts et des lieux d’expression des habitants.
Ces associations entendent :
    • permettre à chacun d’être acteur de sa vie et dans la cité,
    • animer des scènes culturelles de proximité, des espaces d’éducation et de loisirs au cœur des quartiers, dans les villes et les communes avec le souci de conjuguer de manière nouvelle les dynamiques artistiques et les dynamiques sociales et territoriales,
    • contribuer à faire vivre des carrefours associatifs dans un partenariat actif avec les collectivités locales et territoriales contribuant au développement social et culturel de ces territoires.
    
La FFMJC, les FRMJC et les MJC, parce qu’elles partagent un même projet et s’enrichissent des expériences menées sur tout le territoire, ont la capacité à réunir et à mettre en mouvement des citoyens et à développer des initiatives nouvelles et innovantes. 
La FFMJC affirme la nécessité d’inscrire les relations entre les pouvoirs publics, les associations et leurs fédérations dans le cadre d’un conventionnement pluriannuel, reconnaissant par delà les actions menées, son projet et sa vie associative.
Nous demandons aux élus locaux de s’appuyer sur les MJC pour conduire ensemble le renforcement de la démocratie représentative et de la démocratie participative en reconnaissant pleinement la MJC dans :
 sa légitimité à exprimer le besoin de ses adhérents, à contribuer par son action éducative à la capacité d’expression et d’initiative des citoyens et à être reconnue comme un élément constitutif de la démocratie locale
 sa représentativité sur un territoire pour jouer un rôle actif dans une démarche visant à une co-élaboration des politiques publiques locales associant les élus, les acteurs locaux notamment à l’échelle des communes, des agglomérations et des pays,
 son rôle économique, qui lui confère une place singulière entre le service public et le secteur marchand,
 sa capacité à créer des emplois :
    • en soutenant les actions de formation menées en direction des élus associatifs bénévoles et des professionnels, 
    • en engageant rapidement une concertation autour des objectifs et des moyens d’une politique de l’emploi aidé plus que jamais indispensable.
    
Nous souhaitons que chaque MJC puisse :
 inscrire son action dans un nouveau cadre de conventionnement permettant de s’opposer aux logiques d’appel d’offre et de marchandisation. Ce conventionnement devrait s’appuyer sur la notion d’engagements réciproques définissant, reconnaissant et évaluant les rôles et fonctions de chacun.
 élaborer une charte d’Education Populaire actée par les pouvoirs publics locaux afin :
    • de promouvoir le rôle et la place des MJC dans les dynamiques d’animation des territoires,
    • d’accompagner les projets associatifs culturels et de développement artistique notamment pour qu’ils soient soutenus par l’ACSE, et les DRAC,
    • de reconnaître que la place des pratiques amateurs et de l’éducation artistique et sportive participe à la construction de la personne et à son inscription dans la société.
 permettre aux jeunes d’être acteurs de leur projet de vie en facilitant leur parcours vers l’émancipation et l’autonomie (accès à l’emploi, à l’éducation, à la santé, aux droits civiques…)
 
La FFMJC est particulièrement attentive à la manière dont se met en œuvre aujourd’hui la politique de décentralisation. Elle affirme la nécessité qu’à tous les niveaux de la République une politique ambitieuse d’éducation populaire soit développée, et que les acteurs de l’économie sociale et solidaire soit reconnus.
Nous sommes ainsi pleinement solidaires de la revendication des associations d’élus républicains de pouvoir disposer des moyens suffisants pour exercer, en associant les populations, les compétences nouvelles attribuées aux collectivités, par la Loi. Notre volonté est de lutter partout, contre les inégalités sociales et territoriales. Nous affirmons le rôle essentiel de l’Etat, garant de la Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité républicaine.&lt;/div&gt;</description>
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                <title>MarianneCariou</title>
                <dc:creator>Marianne CARIOU</dc:creator>
                <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 13:43:53 GMT</pubDate>
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                <title>Sai___</title>
                <dc:creator>Caroline PRUVOST</dc:creator>
                <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 08:32:00 GMT</pubDate>
                <description>Modification de Sai___ --- par Caroline PRUVOST&lt;br&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;Contenu masqué&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;</description>
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                <title>CartoStructures</title>
                <dc:creator>Caroline PRUVOST</dc:creator>
                <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:07:42 GMT</pubDate>
                <description>Modification de &lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?CartoStructures&quot; data-tag=&quot;CartoStructures&quot; data-method=&quot;&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;CartoStructures&lt;/a&gt; (&lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?CartoStructures/revisions&quot; data-tag=&quot;CartoStructures&quot; data-method=&quot;revisions&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;historique&lt;/a&gt;) --- par Caroline PRUVOST&lt;br /&gt;
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                <title>AntoinePetitmangin</title>
                <dc:creator>Laurent Costy</dc:creator>
                <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 16:43:29 GMT</pubDate>
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bf_nom&quot;:&quot;Petitmangin&quot;
date_maj_fiche&quot;:&quot;2026-02-19 09:28:17&quot;}&lt;/div&gt;</description>
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                <title>MarianneCariou</title>
                <dc:creator>Marianne CARIOU</dc:creator>
                <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 09:07:00 GMT</pubDate>
                <description>Modification de &lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?MarianneCariou&quot; data-tag=&quot;MarianneCariou&quot; data-method=&quot;&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;MarianneCariou&lt;/a&gt; (&lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?MarianneCariou/revisions&quot; data-tag=&quot;MarianneCariou&quot; data-method=&quot;revisions&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;historique&lt;/a&gt;) --- par Marianne CARIOU</description>
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                <title>JeanYvesMace</title>
                <dc:creator>Jean-Yves MACÉ</dc:creator>
                <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 10:52:40 GMT</pubDate>
                <description>Modification de &lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?JeanYvesMace&quot; data-tag=&quot;JeanYvesMace&quot; data-method=&quot;&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;JeanYvesMace&lt;/a&gt; (&lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?JeanYvesMace/revisions&quot; data-tag=&quot;JeanYvesMace&quot; data-method=&quot;revisions&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;historique&lt;/a&gt;) --- par Jean-Yves MACÉ</description>
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                <title>FlmjcFederationLorraineDesMjc</title>
                <dc:creator>Jean-Yves MACÉ</dc:creator>
                <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 10:48:39 GMT</pubDate>
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date_maj_fiche&quot;:&quot;2026-02-19 11:48:39&quot;}&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
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date_maj_fiche&quot;:&quot;2026-02-19 11:47:39&quot;}&lt;/div&gt;</description>
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                <title>LinaLouiba</title>
                <dc:creator>Lina Louiba</dc:creator>
                <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 10:37:16 GMT</pubDate>
                <description>Modification de &lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?LinaLouiba&quot; data-tag=&quot;LinaLouiba&quot; data-method=&quot;&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;LinaLouiba&lt;/a&gt; (&lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?LinaLouiba/revisions&quot; data-tag=&quot;LinaLouiba&quot; data-method=&quot;revisions&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;historique&lt;/a&gt;) --- par Lina Louiba&lt;br /&gt;
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bf_code_postal&quot;:&quot;&quot;
bf_ville&quot;:&quot;&quot;
date_maj_fiche&quot;:&quot;2026-02-19 11:33:45&quot;}&lt;/div&gt;</description>
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                    <item>
                <title>LinaLouiba</title>
                <dc:creator>Lina Louiba</dc:creator>
                <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 10:33:45 GMT</pubDate>
                <description>Modification de &lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?LinaLouiba&quot; data-tag=&quot;LinaLouiba&quot; data-method=&quot;&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;LinaLouiba&lt;/a&gt; (&lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?LinaLouiba/revisions&quot; data-tag=&quot;LinaLouiba&quot; data-method=&quot;revisions&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;historique&lt;/a&gt;) --- par Lina Louiba</description>
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                <guid>https://mjc-ressource.org/?LinaLouiba&amp;amp;time=2026-02-19%252011%253A33%253A45</guid>
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                <title>SuiviAmeliorations</title>
                <dc:creator>Laurent Costy</dc:creator>
                <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 10:32:55 GMT</pubDate>
                <description>Modification de &lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?SuiviAmeliorations&quot; data-tag=&quot;SuiviAmeliorations&quot; data-method=&quot;&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;SuiviAmeliorations&lt;/a&gt; (&lt;a href=&quot;https://mjc-ressource.org/?SuiviAmeliorations/revisions&quot; data-tag=&quot;SuiviAmeliorations&quot; data-method=&quot;revisions&quot; data-tracked=&quot;true&quot;&gt;historique&lt;/a&gt;) --- par Laurent Costy&lt;br /&gt;
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&lt;b&gt;Ajouts:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;additions&quot;&gt; - Élucider les non réception de demande sur mjc-ressource@mjc-de-france.fr pour Lina à partir de son adresse perso
 - Élucider le message d&#039;erreur reçu par Lina après envoi de demande via formulaire avec adresse llouiba@mjc-de-france.fr (!)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Suppressions:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;deletions&quot;&gt;Élucider les non réception de demande sur mjc-ressource@mjc-de-france.fr pour Lina à partir de son adresse perso
Élucider le message d&#039;erreur reçu par Lina après envoi de demande via formulaire avec adresse llouiba@mjc-de-france.fr (!)&lt;/div&gt;</description>
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